Pensées végétariennes

[eBook] Pensées végétariennes

Résumé

« Qu'y a-t-il de plus abominable que de se nourrir continuellement de cadavres ? », s'interroge en 1772 un fervent défenseur du végétarisme, qui fait aussi l'éloge de « cette admirable loi par laquelle il est défendu de manger les animaux nos semblables ». Contre toute attente, l'auteur de ces propos n'est autre que Voltaire. Le philosophe consacre depuis plusieurs années déjà des pages au sort des animaux de boucherie dans son oeuvre. Nul n'aurait soupçonné Voltaire de se faire le zélateur et théoricien du végétarisme. Ces passages épars n'en constituent pas moins un corpus homogène. Le problème de la responsabilité des hommes dans la souffrance des bêtes rejoint chez lui des préoccupations philosophiques plus larges et plus anciennes, à commencer par le problème du mal. Renan Larue réunit pour la première fois ses plaidoyers en faveurs de la cause animale.

Règles du prêt

  • Durée de la licence : illimitée
  • Nombre de prêts : illimité
  • Prêt(s) simultané(s) : 1
  • Durée maximale d'un prêt : 12 Mois

Protection

  • Type de protection : DRM Adobe ASCM
  • Nombre de périphériques : 6
  • Copier/Coller : Interdit
  • Impression : Interdit

savoir_plus

Avis des internautes

Avis général

(Cet ouvrage n'a pas encore d'avis)

Donnez votre avis

(De "Peu d'intérêt" à "Excellent")

  • EAN 3663608101080
  • Disponibilité Disponible
  • Nombre de pages 96 Pages
  • Poids 717 Ko
  • Distributeur Numilog

Série :

Voltaire

1694-1778. Dernier enfant d'un riche notaire, Voltaire fait ses études chez les Jésuites et fréquente la haute société libertine. A la suite d'une altercation avec le Chevalier de Rohan, il s'exile en Angleterre où il découvre la philosophie de Locke (1726-1729). Il partage ensuite la vie de Mme du Châtelet, puis rentre à Paris où il mène une carrière de courtisan avant de tomber en disgrâce. De 1750 à 1753, il voyage à la cour de Berlin et se brouille avec Frédéric II. Enfin, en 1760, il s'installe à Ferney, sur la frontière franco-helvétique et en compagnie de Mme Denis, il règne sur un millier d'âmes, se fait agriculteur, architecte, fabricant de montres et de bas de soie. En 1778, il revient à Paris: le peuple de la capitale l'accueille avec un tel enthousiasme que certains historiens voient dans cette journée du 30 mars la première des "journées révolutionnaires".ÿOn le croyait dramaturge; de nos jours, son théâtre est oublié mais il nous reste 1500 lettres, un Dictionnaire philosophique et une trentaine de contes. Il nous reste son intelligence, son ironie, sa rosserie, sa générosité et sa fantaisie. Maître de l'humanisme, il a collaboré à l'oeuvre de civilisation par sa lutte contre toutes les oppressions, au nom du bien-être, de la justice et de la libre pensée.

empty