Julie Wood - L'intégrale - tome 3

Julie Wood - L'intégrale - tome 3

À propos

Les dernières aventures de Julie Wood avec en exclusivité une histoire inédite et inachevée, retrouvée dans les archives de Jean Graton ! Deux aventures de Julie Wood sont réunies dans cette troisième intégrale : "Ouragan sur Daytona" et "Bol d'or", accompagnées des huit planches d'une histoire rarissime éditée en 1980 et intitulée "Le Héros du Paul Ricard". Et pour clore en beauté cette saga, retrouvez les planches inédites d'un neuvième épisode inachevé qui marque la fin des aventures de l'intrépide Julie Wood ! L'ensemble est introduit par un dossier thématique qui explore le milieu des courses motos dans les années 1970, signé par Didier de Radiguès, commentateur télé, vice-champion du Monde de vitesse (1982) et multiple vainqueur de Grand Prix.

Règles du prêt

  • Durée de la licence :

    1825 Jours

  • Nombre de prêts :

    50 (CHF 1.36 par prêt)

  • Prêt(s) simultané(s) :

    50

  • Durée maximale d'un prêt :

    59 Jours

Protection

  • Type de protection :

    DRM Adobe ASCM

  • Nombre de périphériques :

    6

  • Copier/Coller :

    Interdit

  • Impression :

    Interdit

savoir_plus

Avis des internautes

Avis général

(Cet ouvrage n'a pas encore d'avis)

Donnez votre avis

(De "Peu d'intérêt" à "Excellent")

  • EAN

    9791034743117

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    172 Pages

  • Poids

    531 148 Ko

  • Distributeur

    Izneo

Jean Graton

Graton (Jean) (Dupuis) Né le 10 août 1923 à Nantes, Jean Graton est élevé au c?ur des pétarades de moteur : son père est commissaire au Club Motocycliste nantais et organise des compétitions.ÿÿTrès vite, néanmoins, il sera confronté aux difficultés de la vie. Sa mère meurt alors qu'il a onze ans et, quelques années plus tard, son père est fait prisonnier au cours de l'invasion allemande. Pour survivre, le petit Jean entre à dix-sept ans au chantier naval de la ville. Conditions de travail déplorables, milieu insalubre, petits chefs tyranniques, il n'a plus qu'une seule envie : en sortir.ÿÿMobilisé à Angers pour son service militaire peu après la Libération, son talent pour le dessin le sert : c'est à lui qu'on demande de décorer les salles du mess. Il envisage d'en faire son métier et monte en 1947 à Bruxelles où vit une de ses tantes. Il suit des cours du soir de publicité et réalise des illustrations pour un studio qui, rapidement, devient le service publicitaire du journal LES SPORTS. Son destin commence à se préciser.ÿÿSpécialisé dans les sujets sportifs, il fait le siège des agences pour trouver des débouchés et débarque un jour à la World Publicité Press où Jean-Michel Charlier le reçoit. C'est le début des "Oncle Paul" dans SPIROU et la petite firme cherche des dessinateurs. Graton passe à l'encre pendant quelques jours des planches de Victor Hubinon pour montrer son savoir-faire, puis reçoit ses premiers scénarios à illustrer. Il en réalise rapidement une vingtaine jusqu'à qu'on le contraigne à modérer son ardeur, car la publication hebdomadaire n'arrive pas à suivre la production !ÿÿL'idée lui vient alors de pousser la porte du concurrent direct, le journal de TINTIN, où l'idée d'imiter cette série à succès vient d'être prise et on lui confie la réalisation d'une histoire complète sportive ("La Première ronde", 1953). Elle plaît à l'éditeur, Raymond Leblanc, mais provoque un petit ouragan. "La même semaine, j'avais une histoire à SPIROU et une autre dans TINTIN, se rappelle Graton. Nous n'étions que des petits dessinateurs mais, déjà, c'était un scandale. On m'a demandé de choisir..." Leblanc ne tarde pas à lui proposer un contrat d'exclusivité en lui promettant qu'il roulera en Ferrari dans cinq ans. Ce qui sera effectivement le cas... le temps d'une randonnée où le patron lui prêtera la sienne!ÿÿGraton accumule les récits complets réalistes et propose en 1956 à son rédacteur en chef d'animer un coureur automobile qui pourrait revenir de temps à autre en scène. Un demi-siècle plus tard, ce "Michel Vaillant" est toujours bien dans le circuit et a dépassé les soixante albums à succès.ÿÿLe public accroche très vite au personnage, la première grande histoire à suivre est mise en chantier, rapidement suivie par d'autres, et tout un univers se développera autour des usines Vaillante. Cette passionnante reconstitution romancée des compétitions automobiles depuis les années cinquante mobilise presque complètement l'auteur, qui créera cependant en parallèle en 1966 une série familiale plus sentimentale, "Les Labourdet", pour l'hebdomadaire CHEZ NOUS.ÿÿEn 1975, il développe une héroïne parallèle, la motocycliste "Julie Wood", qui intégrera le monde de Michel Vaillant hui ans plus tard, lorsque la production de ce dernier requiert toute l'énergie de l'artiste et de ses assistants (parmi lesquels on a compté brièvement Michetz et, plus durablement, Scott Wood, Clovis et Christian Lippens).ÿÿGraton fonde en 1981 sa propre maison, Graton Éditeur, dont son fils Philippe tient solidement le volant. On n'est jamais mieux qu'en famille ! Philippe Graton collabore par ailleurs aux scénarios de son père depuis 1994.ÿGraton (Jean) (Le Lombard) Jean Graton sembailt prédestiné puisque son premier dessin est publié à l'âge de... 8 ans ! Il passera pourtant par plusieurs métiers avant d'atterrir dans la bande dessinée, en commençant par quelques « Histoires de l'Oncle Paul », dans les pages de Spirou. ÿÿMais sa grande passion, c'est le sport ! Il signe d'ailleurs plusieurs courts récits se déroulant dans ce milieu, et dans les pages du Journal Tintin. Mais c'est en 1957 que sa vie prend un virage : cette année-là, il crée « Michel Vaillant », dont le nom reste depuis synonyme de course automobile. À une époque où la télévision existe principalement dans les nouvelles d'anticipation, il permet à toute une génération de jeunes lecteurs de se créer une représentation visuelle de ces courses qui fascinent les foules, par radio interposée. Le succès est immédiat, et se déclinera également dans les pages de « Julie Wood », une championne de moto qui finit par croiser Michel Vaillant – alors même que la notion d'univers partagé est alors l'apanage des seuls américains. ÿÿLe dynamisme des cases de Jean Graton inspirera une génération entière de dessinateurs, dont certains le rejoindront au sein du studio Jean Graton, qu'il crée en 1982, reprenant également à son compte la publication des aventures de son héros. A ce jour, l'écurie Graton se porte aussi bien que le célèbre « Team Vaillant », en planches ou sur grand écran ! ÿÿGraton (Jean) (Dargaud) Jean Graton, né à Nantes en 1923, publie son premier dessin à l'âge de huit ans dans le quotidien bruxellois, Le Soir.ÿÿÿÿAvant de débuter dans la bande dessinée, il exerce plusieurs métiers, dessinateur industriel, ajusteur, dessinateur publicitaire, et commence par des sujets sportifs pour le compte d'une agence de presse.ÿÿÿÿComme beaucoup, il "transite" par Spirou et réalise, de 1952 à 1954 quelques histoires de L'Oncle Paul qui ont trait, pour la plupart, aux aventures de corsaires.ÿÿÿÿIl effectue par la suite sa carrière dans Tintin où il publie sa première histoire courte en 1953 sur un sujet sportif (La Première Ronde).ÿÿÿÿEn 1957, Michel Vaillant fait son apparition pour de courts récits complets bientôt suivis début 1958 de la première aventure à suivre, Le Grand Défi.ÿÿÿÿEn 1966, il dessine les aventures des Labourdet qui paraissent dans Chez Nous Junior.ÿÿÿÿPlus tard, au milieu des années 70, il démarre les aventures de la championne motocyclisme Julie Wood.ÿÿÿÿEn 1982, il fonde sa propre société, Graton Editeur. ÿÿÿÿTrès bon dessinateur réaliste, Jean Graton doit son succès au dynamisme de ses histoires et à une documentation poussée à l'extrême.

empty