Yasmina Khadra

  • Dieu n'habite pas La Havane

    Yasmina Khadra

    Parution : 30 Novembre 2016 - Entrée pnb : 28 Novembre 2019

    À l'heure où le régime castriste s'essouffle, « Don Fuego » chante toujours dans les cabarets de La Havane. Jadis, sa voix magnifique électrisait les foules. Aujourd'hui, les temps ont changé et le roi de la rumba doit céder la place. Livré à lui-même, il rencontre Mayensi, une jeune fille « rousse et belle comme une flamme », dont il tombe éperdument amoureux. Mais le mystère qui entoure cette beauté fascinante menace leur improbable idylle.
    Chant dédié aux fabuleuses destinées contrariées par le sort, Dieu n'habite pas La Havane est aussi un voyage au pays de tous les paradoxes et de tous les rêves. Alliant la maîtrise et le souffle d'un Steinbeck contemporain, Yasmina Khadra mène une réflexion nostalgique sur la jeunesse perdue, sans cesse contrebalancée par la jubilation de chanter, de danser et de croire en des lendemains heureux.
    © Éditions Julliard, Paris
    © et (P) Audiolib, 2016
    Durée : 6h44

    20 prêts - 84 mois
    5 Prêt(s) simultané(s)
  • Les anges meurent de nos blessures

    Yasmina Khadra

    Parution : 16 Octobre 2013 - Entrée pnb : 28 Novembre 2019

    Il se faisait appeler Turambo, du nom du village misérable où il était né, dans l'Algérie des années 1920. Il avait pour lui sa candeur désarmante et un direct du gauche foudroyant.
    Il fréquenta le monde des occidentaux, connut la gloire, l'argent et la fièvre des rings, pourtant aucun trophée ne faisait frémir son âme mieux que le regard d'une femme. De Nora à Louise, d'Aïda à Irène, il cherchait un sens à sa vie.
    Mais dans un monde où la cupidité et le prestige règnent en maîtres absolus, l'amour se met parfois en grand danger.
    À travers une splendide évocation de l'Algérie de l'entre-deux-guerres, Yasmina Khadra met en scène, plus qu'une éducation sentimentale, le parcours obstiné - de l'ascension à la chute - d'un jeune prodige adulé par les foules, fidèle à ses principes, et qui ne souhaitait rien de plus, au fond, que maîtriser son destin.
    Othmane Moumen met une bouleversante sincérité dans ce récit de la vie d'un homme partagé entre plusieurs univers.
    © Éditions Julliard, Paris, 2013
    © et (P) Audiolib 2013
    Durée : 12 h 30 min

    20 prêts - 84 mois
    5 Prêt(s) simultané(s)
  • Le privilège du Phénix

    Mohammed Moulessehoul (Yasmina Khadra)

    Parution : 6 Septembre 2015 - Entrée pnb : 5 Mai 2020

    Le Privilège du Phénix ; Ce roman paru en 1989 sous le vrai nom de yasmina khadra, Mohammed Moulessehoul, revient à l'actualité littéraire qui a porté l'auteur à la célébrité internationale avec notamment, a quoi rêvent les loups ? et son écrit autobiographique l'écrivain. Le récit à pour cadre, l'Algérie aux premières années de la conquête coloniale. Il se construit sur une énigme du personnage Flen qui n'a plus que ses pas errants à travers le pays déstructuré, Liaz un nain, s'emploie à lui faire retrouver la dignité du nom. Le lecteur familier de l'écriture photographique de khadra retrouvera, dans cette odyssée du tragique et du beau, la langue allégorique de moulessehoul.

    20 prêts - durée illimitée
    20 Prêt(s) simultané(s)
    LCP
    Adobe
  • La fille du pont

    Mohammed Moulessehoul (Yasmina Khadra)

    Parution : 4 Février 2003 - Entrée pnb : 5 Mai 2020

    Ce recueil de nouvelles de Mohammed Moulessehoul, entièrement consacré aux rêves impossibles de l'enfance algérienne dans les premières années de la conquête coloniale, est gorgé de poésie qui fouille et recouvre, peint et dénonce les désastres affectifs contenus dans la nouvelle qui donne son titre au recueil La Fille du pont. Garçons de ferme, khemmas, joueur de flûte, les jeunes protagonistes découvrent l'amour, l'amitié et la beauté dans un monde d'expropriation et de violence. L'allégorie qui construit l'univers du Privilège du Phénix partage ses espaces, dans La fille du pont, avec la réalité historique. Le Privilège du Phénix, La fille du pont et El Kahira ou La Cellule de la mort constituent une fresque de la terre algérienne, de la conquête coloniale à la guerre de libération.

    20 prêts - durée illimitée
    20 Prêt(s) simultané(s)
    LCP
    Adobe
  • El Kahira

    Mohammed Moulessehoul (Yasmina Khadra)

    Parution : 6 Septembre 2002 - Entrée pnb : 5 Mai 2020

    Avec El Kahira, cellule de la mort, Mohammed Moulessehoul (Yasmina Khadra) a construit son héros un nationaliste condamné à mort aux premières heures de la révolution algérienne - à partir de plusieurs témoignages recueillis auprès d'anciens locataires des cellules CAM(condamnés à mort).Il pénètre l'univers morbide des geôles coloniales et le sadisme des gardiens. Dans cet enfer, les condamnés apprennent à résister à la guillotine non pour y échapper mais pour y aller en restant homme. Kateb Yacine, dans sa préface à l'un des témoignages de Abdelhamid Benzine, la montagne et la plaine : « Ces écrits aussi courts que simples, ont toute la force du vécu.Ils éclatent comme des coups de feu et ils vont droit au but. Ils font revivre en un éclair ces hommes et ces femmes sans lesquels l'Algérie ne serait pas venue au monde, les obscurs militants toujours sortis de la nuit noire et qui passent d'une nuit à l'autre : les mille et une nuits de la révolution ». Khadra a réussi a restitué le langage morbide de ces gardiens qui ne jurent que par la guillotine.

    20 prêts - durée illimitée
    20 Prêt(s) simultané(s)
    LCP
    Adobe
empty