Editions Le Mono

  • La nuit, tout se transforme

    Georges Holassey

    Parution : 22 Octobre 2016 - Entrée pnb : 24 Octobre 2016

    Suite au succès des aventures de Harry Potter, j'ai voulu vérifier une rumeur qui court depuis la publication du premier tome Harry Potter à l'école des sorciers. Il semblerait que les parents Potter, tués par un puissant mage noir lorsque leur fils Harry n'avait qu'un an, seraient devenus sorciers après un séjour de dix-huit semaines dans un village en Afrique occidentale, réputé pour son école de sorcellerie. J'ai fait ma valise et je suis parti pour retrouver ce village sans lequel l'histoire de Harry Potter n'aurait probablement jamais existé... Plusieurs années plus tard, je reçois, surpris, le témoignage d'un jeune que j'avais rencontré dans un village où personne n'a jamais entendu parler de Harry Potter; un village où des existants immatériels et des sorciers insaisissables hantent les esprits et torturent la vie des habitants, surtout la nuit. Une réalité qui dépasse la fiction, et explique pourquoi ces africains ne s'intéressent pas aux histoires de sorcellerie et de magie racontées dans des livres pour distraire les esprits en quête de frissons exotiques. «Dans mon village, lorsque s'éteignent les lumières du soleil, nous avons tous peur qu'il nous arrive un malheur. Oui, nous avons peur la nuit. Surtout quand la lune est morte et l'obscurité est épaisse sur nos maisons. Nous avons peur parce qu'il nous arrive souvent d'apercevoir des silhouettes monstrueuses, de voir des formes étranges bouger dans le noir, d'entendre des bruits terrifiants venant de l'inconnu. Et nous n'aimons pas sortir quand les ténèbres masquent les aspects, dénaturent les mouvements et brouillent la raison. Un être malfaisant caché dans l'ombre pourrait nous regarder à notre insu, et nous aurions des frissons, nous aurions de la fièvre... Je vais d'abord vous raconter ce qui s'est passé chez nous cette nuit où la peur nous a fait trembler pendant des heures. Et vous comprendrez pourquoi, quand la lune est morte et l'obscurité est épaisse à couper au couteau, tous les enfants restent cloîtrer à la maison et les adultes murmurent quelques prières avant de mettre le nez dehors...»

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  • L'histoire du rationalisme religieux aux Etats-Unis

    Albert J. G. d'Alviella

    Parution : 17 Avril 2018 - Entrée pnb : 18 Avril 2018

    Lorsque les pionniers de l'émigration puritaine s'embarquèrent sur la May Flower, le chef de leur petite église, John Robinson, dans son discours d'adieu, les adjura de ne pas s'en tenir aveuglément à sa propre prédication, ni même à la théologie de Luther et de Calvin, mais d'accepter avec un égal empressement ce qu'il plairait au Seigneur de leur révéler par de nouveaux intermédiaires ; car il avait confiance que « Dieu a encore d'autres lumières à faire sortir de sa parole sacrée. » Ce langage, qui était dans la logique du protestantisme, ne devait pas tomber sur un sol ingrat. Toutefois, il était trop en avance sur son temps pour être immédiatement appliqué ou même compris par la plupart de ceux auxquels il s'adressait. Ce que les « pèlerins » de la May Flower, fuyant les persécutions de l'église officielle, allaient demander aux rivages du Nouveau-Monde, ce n'était pas la liberté religieuse, mais leur liberté religieuse, c'est-à-dire le droit déformer une église de leur façon, sans le concours de la hiérarchie ni de la liturgie anglicanes... Il serait, néanmoins, injuste de méconnaître que, malgré son intolérance, son rigorisme, son étroitesse d'horizons, le calvinisme était, de tous les courants religieux de l'époque, le plus propre à faire d'une poignée d'émigrants les fondateurs d'une grande et libre nation.

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  • La rotation de notre globe et son mouvement annuel autour du soleil sont aujourd'hui des vérités sans contradicteurs ; il en est peu cependant qui se soient plus difficilement imposées à la conscience de l'esprit humain. Copernic eut la gloire de les affirmer, et il en est, suivant Voltaire, le véritable et seul inventeur. « Le trait de lumière qui éclaire aujourd'hui le monde est parti, dit le grand écrivain, de la petite ville de Thorn. » Il tranche ailleurs la question en affirmant qu'une si belle et si importante découverte, une fois proclamée, se serait transmise de siècle en siècle, comme les belles démonstrations d'Archimède, et ne se serait jamais perdue. Il n'en a pas été ainsi pourtant : les hommes n'acceptent pas si facilement une vérité aussi éloignée des sens, et une erreur aussi ancienne que le monde ne s'arrache pas par un seul effort. Les philosophes de l'antiquité ont cru au mouvement de la terre, et, sans qu'il soit possible de marquer l'origine de cette opinion, on voit qu'elle avait fait impression sur Archimède comme sur Aristote et sur Platon. Cicéron et Plutarque en parlent en termes très-précis. Cette théorie n'était donc pas nouvelle ; mais le nombre de ses adeptes ayant diminué d'âge en âge, elle était complètement délaissée et comme éteinte dans l'oubli, lorsque Copernic, lui donnant pour ainsi dire une nouvelle vie, la fit retentir assez haut pour y attacher son nom à jamais...

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  • Ce livre présente l'histoire des villes et de leur constitution au moyen-âge.Ce qui constitue la ville du moyen âge, au sens juridique du mot, ce n'est pas un degré plus ou moins complet d'autonomie, c'est l'acquisition d'un droit municipal distinct. Dès le VIIIe siècle, on voit les évêques obtenir des privilèges d'immunité pour les territoires de leurs églises. En vertu de ces privilèges, la familia non libre de ces églises se trouve placée sous la juridiction domaniale de l'évêque et soustraite à l'action des pouvoirs publics. Mais la familia ne comprend pas toute la population des terres ecclésiastiques : à côté d'elle, continue à subsister un groupe d'hommes libres, indépendants du seigneur et relevant seulement de la juridiction du fonctionnaire public, c'est-à-dire du comte. Cette situation dure jusqu'au Xe siècle, époque à laquelle les évêques reçoivent des empereurs la concession des droits régaliens dans leurs cités. Dès lors, ils possèdent à la fois la juridiction domaniale sur leur familia et la juridiction publique sur ce qui s'est maintenu dans les villes de population libre. Cette dernière, en effet, n'a pas disparu. Le judex épiscopal s'est simplement substitué au comte, et la juridiction qu'il exerce sur les libres de la cité reste une juridiction publique, dont il est investi par délégation du bannum impérial. À partir des privilèges ottoniens, deux groupes d'hommes de condition juridique très différente, des libres et des non-libres, se trouvent donc réunis dans la ville sous un même seigneur : l'évêque. Cette subordination commune au même seigneur établit un lien entre eux : à la longue, elle fait disparaître les contrastes et fond en une teinte intermédiaire les couleurs fortement tranchées au début. Il faut remarquer, en effet, que les évêques impériaux du Xe et du XIe siècle n'ont pas exercé sur leurs sujets un gouvernement tyrannique. Ils se sont préoccupés constamment d'améliorer la condition de leur familia, qui s'est rapprochée de plus en plus de la condition des habitants libres. Pendant cette période, loin que le droit domanial se développe au détriment du droit public, c'est celui-ci, au contraire, qui peu à peu s'étend à toute la population. Le titre de burgenses, réservé à l'origine aux seuls libres, arrive à s'appliquer aussi aux descendants des anciens non-libres. Mais, lors de la rupture entre l'Église et l'Empire, la situation change complètement. Le haut clergé, cherchant maintenant à se rendre de plus en plus indépendant de l'État, s'efforce d'établir contre lui son autorité exclusive dans les villes. Les habitants libres courent dès lors le risque d'être réduits en servage, de voir en quelque sorte coupées leurs communications avec le pouvoir central, auquel ils n'ont cessé jusque-là d'être rattachés par l'intermédiaire de la juridiction publique. Aussi les voit-on se soulever partout contre leur seigneur et seconder de toutes leurs forces l'empereur dans sa lutte contre les évêques. C'est à cette époque de guerre civile qu'apparaissent les premières institutions autonomes de la bourgeoisie. Les bourgeois proprement dits, c'est-à-dire les anciens libres, s'emparent du gouvernement des cités : le conseil, le Rath, est créé. Bien que ce Rath ait à l'origine le caractère d'un gouvernement provisoire établi révolutionnairement, il se rattache pourtant à une institution ancienne, au consilium épiscopal, dont on constate l'existence au XIe siècle. Ce conseil épiscopal, créé pour aider l'évêque dans l'administration de la cité, comptait, à côté des ministeriales du seigneur, un certain nombre de bourgeois. À l'époque de la révolution urbaine, c'est lui qui est devenu l'autorité supérieure dans la ville, administrée désormais comme une république. À partir de ce moment, une ère nouvelle commence...

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  • The Ohio state lies between 38°27', and 41°57' north latitude; it is bounded by the meridians reading 80°34' and 84°49'. For its width in latitude and its lack of great range in altitude, it has a marked range in mean annual temperature; in southern Ohio the mean annual range is 54°, while in northern Ohio it is 49°; its range in average temperature is about 40°. Lake Erie exerts an appreciable influence on climatic conditions for the northern part of the state.

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  • La Peur

    Charles Richet

    Parution : 18 Décembre 2015 - Entrée pnb : 16 Février 2016

    Quels sont les effets et les causes de la peur chez les êtres sensibles, qui tous, à des degrés divers, semblent capables de ressentir cette émotion protectrice ? Ce traité répond à cette question et analyse les signes de la peur et les phénomènes physiques qui l'accompagnent.

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  • Anglais The Development of Political Institutions

    Herbert Spencer

    Parution : 16 Mai 2016 - Entrée pnb : 17 Mai 2016

    "The mere gathering of individuals into a group does not constitute them a society. A society, in the sociological sense, is formed only when, besides juxtaposition, there is cooperation. So long as members of the group do not combine their energies to achieve some common end or ends, there is little to keep them together. They are prevented from separating only when the wants of each are better satisfied by uniting his efforts with those of others than they would be if he acted alone.Cooperation, then, is at once that which cannot exist without a society, and that for which a society exists. It may be a joining of many strengths to effect something which the strength of no single man can effect; or it may be an apportioning of different activities to different persons, who severally participate in the benefits of one another's activities. The motive for acting together, originally the dominant one, may be defense against enemies; or it may be the easier obtainment of food, by the chase or otherwise; or it may be, and commonly is, both of these. In any case, however, the units pass from the state of perfect independence to the state of mutual dependence; and as fast as they do this they become united into a society rightly so called..." -Political Organization in General
    -Political Integration
    -Political Differentiation
    -Political Forms and Forces
    -Political Heads - Chiefs, Kings, etc...
    -Compound Political Heads
    -Consultative Bodies
    -Representative Bodies
    -The Militant Type of Society

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  • Anglais The Characteristics of the Japanese People

    Basil H. Chamberlain

    Parution : 16 Mai 2016 - Entrée pnb : 17 Mai 2016

    The Japanese are distinguished by a yellowish skin, straight black hair, scanty beard, almost total absence of hair on the arms, legs, and chest, broadish prominent cheek-bones, and more or less obliquely set eyes. These, with the other characteristics to be mentioned presently, are common both to the more slenderly built, oval-faced aristocracy, and to pudding-faced Gombei, the "Hodge" of Japanese Arcadia. Compared with people of European race, the average Japanese has a long body and short legs, a large skull with a tendency to prognathism (projecting jaws), a flat nose, coarse hair, scanty eye-lashes, puffy eyelids, a sallow complexion, and a low stature. The average stature of Japanese men is about the same as the average stature of European women. The women are proportionately smaller...

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  • Anglais Solange

    Alexandre Dumas

    Parution : 16 Mai 2016 - Entrée pnb : 17 Mai 2016

    Alexandre Dumas was one of the most widely read French authors in the world.

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  • Anglais Agnosticism and Christianity

    T. H. Huxley

    Parution : 16 Mai 2016 - Entrée pnb : 17 Mai 2016

    "The people who call themselves "agnostics" have been charged with doing so because they have not the courage to declare themselves "infidels". It has been insinuated that they have adopted a new name in order to escape the unpleasantness which attaches to their proper denomination..."

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  • Anglais Aboriginal Australian Love

    Henry T. Finck

    Parution : 16 Mai 2016 - Entrée pnb : 17 Mai 2016

    "Such is the Australian's treatment of woman a treatment so selfish, so inconsistent with the altruistic traits and impulses of romantic love sympathy, gallantry, and self-sacrificing affection, not to speak of adoration that it alone proves him incapable of so refined a sentiment. If any doubt remained, it would be removed by his utter inability to rise above the sensual sphere..."

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  • Anglais A Short History of Psychiatry

    Frederick Lyman Hills

    Parution : 16 Mai 2016 - Entrée pnb : 17 Mai 2016

    This book presents a short and interesting history of Psychiatry.
    "Among the achievements of the nineteenth century none surpass the revolution wrought in the field of psychiatry.
    Going back into the very dawn of history we find scattered references to the treatment of madness, which was looked upon as a punishment by the gods or ascribed to demoniacal possession... Something more rational was attempted in Paris when by an Act of Parliament in 1660 the insane passed through two wards, especially reserved for them in Hotel Dieu, the ward St. Louise for men containing ten beds for four each and two small beds; the ward St. Martin for women containing six large beds and six small ones. Treatment here was by means of douches, cold baths, repeated bleedings, hellebore, purgatives and antispasmodics. If there was no improvement in a few weeks they were sent to the Petits Maisons, the Salpetriere or the Bicetre, where they were kept clothed in rags, confined by chains, poorly fed, bedded on rotten straw, often in cells infected with disease. As in England on holidays they were exposed to the gaze of the public, admitted for a small fee as to a menagerie..."

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  • Anglais The Measure of Time

    Henri Poincaré; Theo B. Wilson

    Parution : 16 Mai 2016 - Entrée pnb : 18 Mai 2016

    Henri Poincaré was a famous mathematician, theoretical physicist, and philosopher.
    "Think of two consciousnesses, which are like two worlds impenetrable one to the other. By what right do we strive to put them into the same mold, to measure them by the same standard? Is it not as if one strove to measure length with a gram or weight with a meter? And besides, why do we speak of measuring? We know perhaps that some fact is anterior to some other, but not by how much it is anterior.
    Therefore two difficulties:
    (1) Can we transform psychologic time, which is qualitative, into a quantitative time?
    (2) Can we reduce to one and the same measure facts which transpire in different worlds?..."

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  • Anglais Strength of the Emotions

    . Spinoza

    Parution : 16 Mai 2016 - Entrée pnb : 18 Mai 2016

    Most writers on the emotions and on human conduct seem to be treating rather of matters outside nature than of natural phenomena following nature's general laws. They appear to conceive man to be situated in nature as a kingdom within a kingdom : for they believe that he disturbs rather than follows nature's order, that he has absolute control over his actions, and that he is determined solely by himself. They attribute human infirmities and fickleness, not to the power of nature in general, but to some mysterious flaw in the nature of man, which accordingly they bemoan, deride, despise, or, as usually happens, abuse : he, who succeeds in hitting off the weakness of the human mind more eloquently or more acutely than his fellows, is looked upon as a seer. Still there has been no lack of very excellent men (to whose toil and industry I confess myself much indebted), who have written many noteworthy things concerning the right way of life, and have given much sage advice to mankind. But no one, so far as I know, has defined the nature and strength of the emotions, and the power of the mind against them for their restraint.

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  • Anglais The Positive Philosophy: Auguste Comte

    John Morley; Elbert Hubbard

    Parution : 16 Mai 2016 - Entrée pnb : 18 Mai 2016

    The modern sense of the positive philosophy or positivism is closely related to Auguste Comte, usually called Positive philosopher.
    What is Positivism? Who was Auguste Comte?
    This book aimed to expose the life and thoughts of Auguste Comte, the positive philosopher.

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  • Anglais The Origin of Luminous Meteor Trains

    Hubert A. Newton; C. C. Trowbridge

    Parution : 16 Mai 2016 - Entrée pnb : 18 Mai 2016

    "The nature of the luminous cloud occasionally left glowing in the wake of large meteors and called the "persistent" streak or train has long been regarded as a mystery by astronomers. Many of these trains have been observed which have remained visible to the naked eye for quite as long as fifteen or thirty minutes after the disappearance of the burning meteorite itself. ..."

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  • Anglais The Origin of Art and Painting

    Lazar Popoff

    Parution : 16 Mai 2016 - Entrée pnb : 18 Mai 2016

    "The first works of art, particularly the first efforts at drawing, date from prehistoric times. In France they are found in caverns by the side of the fossil remains of animals now extinct, like the mammoth, or which have abandoned those regions, like the reindeer, in the shape of drawings engraved with flint points as decorations of articles of reindeer horn, such as dagger handles and clubs. Drawings have also been observed on tablets of stone, horn, or ivory derived from mammoth's teeth..."

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  • Anglais Oxford: Story of the City and the University

    Andrew Lang

    Parution : 7 Mars 2016 - Entrée pnb : 8 Mars 2016

    Most old towns are like palimpsests, parchments which have been scrawled over again and again by their successive owners. Oxford, though not one of the most ancient of English cities, shows, more legibly than the rest, the handwriting, as it were, of many generations. The convenient site among the interlacing waters of the Isis and the Cherwell has commended itself to men in one age after another. Each generation has used it for its own purpose: for war, for trade, for learning, for religion; and war, trade, religion, and learning have left on Oxford their peculiar marks.

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  • Anglais Man in America

    Charles Abbott; C. Stephen

    Parution : 7 Mars 2016 - Entrée pnb : 8 Mars 2016

    "When the Europeans came to this continent at the end of the fifteenth century they found it already inhabited by races of men very different from themselves. These people, whom they took to calling 'Indians,' were spread out, though very thinly, from one end of the continent to the other. Who were these nations, and how was their presence to be accounted for? To the first discoverers of America, or rather to the discoverers of the fifteenth and sixteenth centuries (Columbus and his successors), the origin of the Indians presented no difficulty. To them America was supposed to be simply an outlying part of Eastern Asia, which had been known by repute and by tradition for centuries past. Finding, therefore, the tropical islands of the Caribbean sea with a climate and plants and animals such as they imagined those of Asia and the Indian ocean to be, and inhabited by men of dusky colour and strange speech, they naturally thought the place to be part of Asia, or the Indies. The name 'Indians,' given to the aborigines of North America, records for us this historical misunderstanding. But a new view became necessary after Balboa had crossed the isthmus of Panama and looked out upon the endless waters of the Pacific, and after Magellan and his Spanish comrades had sailed round the foot of the continent, and then pressed on across the Pacific to the real Indies. It was now clear that America was a different region from Asia." - The Antiquity of Man in North America - The Descendants of Paleolithic Man in American - Traces of a Pre-Indian People - Man in America ...

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  • Anglais Machiavelli : the Founder of the Political

    John Morley; Thomas B. Macaulay

    Parution : 7 Mars 2016 - Entrée pnb : 8 Mars 2016

    Machiavelli was an italian philosopher, humanist and writer, considered as the founder of the modern political science. The term Machiavellianism comes from his work describing personalities characterized by a duplicitous interpersonal style, a cynical disregard for morality and a focus on self-interest and personal gain.

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  • Anglais Jesus in the History of the World

    Ernest Renan; Arthur Drews

    Parution : 7 Mars 2016 - Entrée pnb : 8 Mars 2016

    The great event of the history of the world is the revolution by which the noblest portions of humanity have passed from the ancient religions, comprised under the vague name of Paganism, to a religion founded on Jesus Christ. But many people have a doubt about the existence of Jesus or ignore how Jesus life still influences the world. This book gathered works analyzing the Place of Jesus in the history of the world; the Witnesses to the Historicity of Jesus; and the Essential character of the work of Jesus.

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  • Anglais Genesis

    Mary Baker Eddy

    Parution : 9 Mars 2016 - Entrée pnb : 10 Mars 2016

    "Genesis is the history of the fallen image of God, named mortal man. This deflection of being, rightly viewed, serves to suggest the proper reflection of God and spiritual actuality of man, as given in the first chapter of Genesis. The sun is a figure of Soul outside the body, giving Life and Intelligence to mortal men, the poor representatives of the immortals. When the crude forms of human thought take on higher symbols and significations, my scientific theory of the universe and man will be understood, and hailed with head and heart..."

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  • The San Francisco earthquake of 1906, was one of several large earthquakes recorded. What were the causes and the impacts on the region? "Whatever the earthquake danger may be, it is a thing to be dealt with on the ground by skillful engineering, not avoided by flight: and the proper basis for all protective measures is the fullest possible information as to the extent and character of the danger..."

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  • Anglais United States Public Health Service and the impact of Immigration

    Alfred C. Reed

    Parution : 9 Mars 2016 - Entrée pnb : 11 Mars 2016

    The wide-spread ignorance of the various means employed by the federal government to promote the well-being of its citizens is nowhere better exemplified than in the common ignorance of the functions and important work of the Public Health Service. This ignorance is the more lamentable inasmuch as the Public Health Service is the sole national agency operating to combat and prevent epidemic diseases among human beings, and to improve public sanitation and hygiene, in the United States. Alfred C. Reed was public health officer and medical educator.

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