FeniXX réédition numérique (Éditions Saint-Germain-des-Prés)

  • Encrages

    Pierre Caizergues

    Parution : 1 Janvier 1975 - Entrée pnb : 26 Mai 2016

    Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • L'Ordinateur sentimental

    Jean-Luc Déjean

    Parution : 1 Janvier 1976 - Entrée pnb : 25 Novembre 2015

    Qui donc oserait entreprendre de composer des Fables, aujourd'hui. Il y faut une belle âme, le pas tranquille, le tempérament vierge de qui n'a jamais mis le ciel en question, et de la moustache. Et d'abord il faut croire aux bêtes, c'est-à-dire à la meilleure partie de nous-mêmes (et la foi c'est ce qui nous manque le plus). Il n'est pas indifférent que mon sang avec le sang des bêtes affecte le même PH. Le fabuliste a l'allure à l'amble, il a le bout du nez pittoresque, l'odorat fameusement riche. Il calcule son vers (et pourquoi en vers sinon parce que la bête préfère le rythme !) avec désinvolture, mais une précision d'astronome. Il a toujours l'air entre deux airs, mais le cap au plus haut des cieux. On y demande de la malice, plutôt que de l'humour (objet anglais), l'esprit acide et amoureux, et au moins autant de génie que le commun des mortels. Quelque chose de frisé dans l'imagination, et l'oeil bleu. Avez-vous remarqué qu'un garçon plein d'intelligence tempère ça au pied levé par une espèce d'obscur sourire, de quoi donner le change si l'on a affaire à la valetaille et aux butors. Ça s'appelle le savoir-vivre, qui est le frère du savoir-faire. Dieu le veut ! Quant à la poitrine et autres incarnations, comme la mousse dans les forêts. Sans compter l'allègre plume au vent, le pas, le cri, le chant, le poing. J'allais oublier la bonhomie, vraie ou enchantée, qui est d'or. Bref, il faut plus de tête que de coeur (mais j'allais dire le contraire). N'empêche que sans morale, pas de fables ! Et ce sont ceux qui en sont le moins dépourvus qui la croquent le plus galamment, comme il arrive. Jean-Luc Déjean, qui a passé par toutes ces histoires, a déjà un bagage assez considérable, notamment quelques bons romans pleins de tendresse et de science natale, et un recueil de poèmes, La feuille à l'envers, que je mets carrément au premier rang. S'il y ajoute aujourd'hui des Fables, et puisqu'il y fait merveille, ne doutons pas que c'est pour faire le tour du monde.

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  • Le Sang du soleil

    Bernard Bador

    Parution : 1 Janvier 1976 - Entrée pnb : 25 Novembre 2015

    Ces poèmes d'un grand voyageur nous dépaysent au sens fort. Ils nous racontent mille choses, font luire des aventures multicolores, portent témoignage. Les Tropiques sont là, dans leur grouillement un peu fantastique, leur mollesse humide, la non-nuance de leurs reflets. l'Extrême Orient, les USA, la montagne comme la plaine ou la rivière, du Népal au Japon. Outre l'enchantement qu'il nous procure, Bernard Bador réfléchit ; il sait sentir sous le superficiel soit nos limites, soit le désir d'absolu ou d'éternité. Mêlés au grouillement humain, aux insectes humains parfois curieux qu'on nous montre, l'humour, la cruauté et une belle sensualité sont présentes. Il y a ici un cri pour la paix par l'esprit réconcilié avec ses fantasmes et ses contradictions.

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  • La Craie des songes

    Jeanine Moulin

    Parution : 1 Janvier 1985 - Entrée pnb : 25 Novembre 2015

    Poursuivant son inventaire poétique commencé avec le Musée des objets perdus, Jeanine Moulin donne libre cours à sa rêverie - rêverie de jour, bien entendu : celle qui rend les choses possibles - dans cette Craie des Songes (déjà le titre est une trouvaille !) dont elle fait son sismographe onirique sur le tableau multicolore de sa vie. Les poèmes sont brefs, enlevés, et disent des choses simples : l'eau, l'ombre, l'escalier, la neige, ce avec un rien de nostalgie et d'humour. Parfois, le ton se fait plus grave, quand elle nous parle de l'arbre de vie (qui) ne s'étonne jamais d'exister, mais l'humour et la nostalgie reprennent toujours le dessus. C'est ce qui rend la poésie de Jeanine Moulin si attachante à lire. Elle nous affirme qu'il ne faut pas jouer avec les mots, et, naturellement, elle fait exactement le contraire, pour notre plus grand plaisir. J.O.

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  • L'écriture s'avance vers le solstice d'été. Que deviendra-t-elle quand le jour commencera à décroître, et que deviendra cet amour qui résiste et s'affirme non déchiré dans un monde sanglant ? La voix est à la fois passionnée et retenue, elle brosse un tableau sans pitié de cette époque de guerres, de famines, de tortures, elle refuse les attendrissements faciles mais dit la fraternité, elle a des accents de colère et des nuances d'ironie. Le réseau d'énergies de la poésie dessine une direction, celle de la recherche d'une lucidité toujours plus grande. L'inquiétude que traduit le titre porte, dans l'oeuvre de Françoise Hàn, un signe positif : elle est mouvement, quête, dépassement. La partie centrale, suite de poèmes en prose, soutient tout le recueil. Elle est précédée d'un « Lever du jour », sorte d'avant-poème, et suivie de quelques pages très denses de réflexion sur l'écriture. À la dernière ligne, l'interrogation frémit. Françoise Hàn est née à Paris en 1928. Dépasser le solstice ? est son troisième recueil aux Éditions Saint-Germain-des-Prés. Autres recueils chez Seghers et chez Rougerie.

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  • La Mourre

    Denise Miege

    Parution : 1 Janvier 1982 - Entrée pnb : 25 Novembre 2015

    Poèmes en prose, souvenirs de voyages, textes d'amour tendres ou sensuels, La Mourre a été conçu dans un style simple et chaleureux, avec un décontracté plaisant où la réalité, le décor simple et quotidien, l'amant évoqué sont source d'onirisme inattendu. Denise Miège a gardé, depuis Sous les pavés la plage, le goût des poèmes brefs comme des petits constats d'existence et un ton toujours juste quoique non sans rudesse parfois. Maniant la cruauté et l'émerveillement dans l'ordre lyrique des choses, ce poète formule un univers personnel, entre le huis clos amoureux et le rejet des conventions, le goût des rencontres et la rage - la peur ? - de vivre.

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  • Une curieuse fièvre de mettre l'être à jour, de dénuder le mécanisme des forces en action en nous, un scepticisme et une tendresse s'expriment ici. Le poète, comme pour opposer un barrage à la mort, évoque avec intensité ses souvenirs d'enfance. Il décrit tout ce qu'il peut puiser en lui. Son besoin de vérité se confond à un onirisme omniprésent. Les images sont concrètement saisies. Si l'amour, qui déçoit souvent, s'allégorise dans le visage d'un enfant idéal, il n'oublie pas que le « désir » est « utile ». À noter l'obsession des mains sur les corps et les paysages, sur la pensée même. Jean Robert Delmont ne supporte pas les endormis, les nantis « puant la décence ». Pour être en sourdine, sa violence est toujours présente.

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  • Ces Fables, contes et histoires, c'est vrai, sont des poèmes narratifs, intéressants, parfois même non sans suspense. À l'exception de trois ou quatre, ils délaissent le monde contemporain, nous entraînent du côté de l'avant-guerre ou vers la fable mythologique, les faits divers ou récits nobles et intenses inspirés par l'Histoire d'Israël, l'Égypte, la Grèce, l'Italie et la France. Ce sont des récits, ou même des sculptures à incantations ; formes mobiles et volutes des voix, obsession de l'art lyrique. À la fois un côté Pierre Louys modernisé tout à fait, et, pour l'élégance, le raffinement, le luxe sensible, un goût à la Visconti. Peu de pages échappent ici, directement ou indirectement, au thème, à la loi de l'amour. Si, davantage que les autres, « Les Conforts et inconforts d'une puce »... dans la mesure où l'art lyrique y est le sujet essentiel. Cependant, les conseils d'Abigaïl sur le choix des peaux à opérer et le « carpe diem » sur le plaisir et la vie courte, contiennent une philosophie de la prudence devant les passions. Et la marque d'une grande sensualité, qui s'avoue de biais ou en direct, selon l'oeuvre. L'univers de cet ensemble est dans le frémissement sensuel et les colorations, la culture, les valeurs communes de civilisation, la gourmandise de l'oeil non moins que la subtilité musicienne de l'oreille.

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  • Ces vers amis de la mémoire

    Maxime Laborde

    Parution : 1 Janvier 1979 - Entrée pnb : 25 Novembre 2015

    L'anthologie que présente Maxime Laborde est faite de ces fragments de poésie qui forment les couches profondes de notre culture et de notre sensibilité. 50 poètes, de Rutebeuf à Saint-John Perse, sont ici représentés ; une table de références permet d'identifier chaque vers. Des vers amis de la mémoire... amis de jeunesse, parmi ceux qu'on n'oublie pas ; ou amis rencontrés trop tôt, devenus les surprises heureuses d'une re-connaissance ; enfin les connaissances nouvelles promises au souvenir... Amis de la mémoire, est-ce assez pour justifier de les détacher du poème ? Mais ils ne le sont ici, affirme l'auteur, que pour inviter le lecteur à remonter jusqu'à leur demeure, en apprécier l'ensemble, y découvrir par lui-même, pour lui-même (comme le suggère le sous-titre d'anthologie ouverte) d'autres de ces beaux détails dont Voltaire a dit que la poésie était faite. N'est-ce pas là témoigner au poète une attention sans défaut ?

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  • Couleur de nuit

    Michel Bernfeld

    Parution : 1 Janvier 1975 - Entrée pnb : 25 Novembre 2015

    Michel Bernfeld nous donne une poésie inquiète et attachante, une poésie d'aguet, où il fait à la fois ses mises au point, décrit ses visions de Paris, d'Israël... ou approfondit ses hantises comme ses espoirs Parfois, lorsqu'il nous parle d'amour, ce poète a des accents aragoniens, et le thème l'inspire heureusement. Mais il pratique aussi, avec bonheur, le poème allégorique et capte, des romantiques allemands, des rayons irisés. Michel Bernfeld n'est évidemment pas étranger au drame de la douleur dans le monde, d'où qu'elle provienne (« Marszalkowska », « Dieu d'ébène », « Prière pour le Viêt Nam ») et continue d'éprouver la tragédie qui a marqué sa destinée. Couleur de nuit est le recueil d'un homme infiniment conscient du prix de l'existence et de tout ce qui la menace, après l'existence des camps de la mort. Il y a ici des cris d'une générosité qu'on n'oubliera pas facilement.

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  • Walanda : La leçon

    Alkaly Kaba

    Parution : 1 Janvier 1975 - Entrée pnb : 25 Novembre 2015

    Sanou est belle, elle est la danseuse-reine du « Bara », dans un petit village malien, près de Gao. Un jour, elle succombe à l'attrait du luxe et de la ville en devenant la fiancée du riche et orgueilleux Souleimane. Sur la Dune Rose, au-dessus du fleuve Niger, Sanou est admirée par le pêcheur Fafa - alors qu'elle danse seule devant sa radio, avec une grande mélancolie, un air de « Bara ». Ils sympathisent. Le conflit éclatera entre le pêcheur et l'homme des villes. Ce beau récit espiègle et grave (Walanda signifie : « la leçon ») démontre l'antagonisme entre les riches et les pauvres, entre un certain factice à l'occidentale et la sagesse paysanne épanouie, appuyée sur une « épaisseur » morale millénaire. L'intérêt de Walanda, récit conté par la propre mère du pêcheur, réside dans la simplicité du ton et le laconique imagé du style. Tout un univers de terriens et d'hommes du fleuve revit ici, parle, s'interroge, souvent dans d'étincelantes formules proverbiales. On est touché par une naïveté pleine de grandeur. L'auteur a réalisé lui-même au Mali un film d'après Walanda.

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  • Trains amers

    Micheline Dupray

    Parution : 1 Janvier 1979 - Entrée pnb : 25 Novembre 2015

    Le poète a souvent pris le train. Ce lieu mobile est vite devenu un « entre-temps » de réflexion, d'introspection. Mais on peut numéroter les trains, saisir le prétexte d'un départ sur des rails, pour gagner l'onirisme, raconter l'histoire trouble d'un paysage, questionner des territoires intérieurs. « Train de vie dans le bidonville de la mort ». L'anecdote tend la main à la philosophie, et le train, redevenu un être vivant, « ne peut plus transiger avec la métaphysique ! ». Dans le chapitre « Saturnales », Micheline Dupray essaie de relever un cadastre de la fête tragique de nos vies, dans la mélancolie (« Les amoureux s'écrivent avec des feuilles mortes »), le souvenir cravaché de l'enfance, les saisons, une nature poignante. Le chapitre « Femmes » tente, avec une riche simplicité, de dire par le coeur autant que par le ventre la difficulté d'être, d'autres voyages, les absolus, « les nourritures du naturel », ce qu'on nomme l'amour. La langue est souple et belle, et dans les poèmes on découvre de hautes et pures images.

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  • Sanguines

    François Lescun

    Parution : 1 Janvier 1980 - Entrée pnb : 25 Novembre 2015

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  • Suite

    Alain Lercher

    Parution : 1 Janvier 1979 - Entrée pnb : 25 Novembre 2015

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  • Soleil de lune

    Alain Ramat

    Parution : 1 Janvier 1975 - Entrée pnb : 25 Novembre 2015

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  • Poésie pour Simone

    Maurice Toesca

    Parution : 1 Janvier 1982 - Entrée pnb : 25 Novembre 2015

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  • Poèmes inédits

    Claude Aubert

    Parution : 1 Janvier 1981 - Entrée pnb : 25 Novembre 2015

    Ce recueil inédit de Claude Aubert, réuni avec l'assistance de sa famille, comprend une prose et trente-six poèmes. On y découvre des souvenirs sur Hambourg, sa vie nocturne, les voyages en Allemagne, Christel aimée, des confidences sur la maladie de sa mère, sa propre enfance. Le chant de Claude Aubert s'appuie sur la présence et la permanence de la Nature, c'est une épellation amoureuse et comme fruitée du monde. Certains poèmes s'élèvent contre « la cage » représentée par la ville natale, contre les tueries à travers le globe. La mélancolie gère l'espace des errances, du sentiment de culpabilité, de l'ennui, de la bravoure, des doutes. Voici les oiseaux et les énigmes, l'amitié et la nuit, l'importance de la forêt. Voici surtout des poèmes sensuels sur la Femme, la seule issue au désespoir qui a toujours habité l'oeuvre du poète. Ces Poèmes inédits ajouteront beaucoup à la réputation d'un poète dont l'envergure n'est plus à démontrer.

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  • Orphée 2200

    Olivier Perrelet

    Parution : 1 Janvier 1975 - Entrée pnb : 25 Novembre 2015

    Pour Olivier Perrelet, est imposture ce qui est agitation stérile dans le monde, « ce qu'ils appellent la vie ». Dans cette philosophie de l'austérité, n'est valable, n'est digne que l'attente de ce qui se forme en nous, se condense sous la forme de mots. Ce qui est dit. Plutôt : ce qui veut se dire... Des mots tus, qui seront tués. Ou qui vont pourrir, « bouillie de sons », « sur la béquille bègue de la langue ». Il faut donc approcher la parole « à bouche close ». Faire le silence en nous. Que la pensée, la conscience de soi, tournée vers notre origine autant que vers noire avenir, soit pure même de nos pauvres mots, de nos tentatives dérisoires. Mais il n'y a pas de « lieu » hors cette attente interminable. « Tu demeures car tu sais que tu meurs », se dit et nous dit le poète. Car il faut aimer la mort (« La mort est parole pure »). Et seul le désir (Olivier Perrelet l'a montré, surtout dans ses proses, plus précieuses mais peut-être moins sceptiques que ses poèmes) peut donner un coup de fouet à tout ce morose : comme le soleil, il peut « nier la mort ». Et c'est peut-être alors le bref miracle : le « rire frais de l'impossible ». Le reste du temps, chacun de nous est un anonymat difficile à supporter. Tout poète est Orphée aux Enfers. « Ce chant, ce frisson d'ailes », « Un jour, le jour est entré » et « Orphée 2200 », ces trois poèmes d'Orphée 2200 ont été publiés déjà en 1974, dans « La Nouvelle Poésie française de Suisse » (Poésie I, n. 37, avec des notes de Jean-Paul Séguin).

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