Hachette Jeunesse

  • Star fighters t.3 ; le piège

    Collectif

    Parution : 23 Octobre 2013 - Entrée pnb : 7 Décembre 2015



    Pour Brandon et Ethan.
    Un remerciement particulier à Brandon Rodshaw.
    Cet ouvrage a initialement paru en langue anglaise en 2012 chez Bloomsbury sous le titre :
    The Enemy’s Lair
    © Working Partners Limited 2012.
    © Sam Hadley, 2012
    pour les illustrations.
    © Hachette Livre 2013 pour la présente édition.
    Traduction : Lucile Galliot.
    Colorisation des illustrations et conception graphique :
    Lorette Mayon.
    Hachette Livre, 43, quai de Grenelle, 75015 Paris.
    ISBN : 978-2-01-204041-0


















    — Espèce de traître perfide ! s’exclame Diesel, en frappant la cloison du Phénix, tandis que Peri et lui traversent le couloir menant à la passerelle. Je propose qu’on pousse Otto dans le sas, qu’on le largue au beau milieu des étoiles et qu’on laisse les requins de l’espace se régaler !
    Dressée sur sa tête, la crête du demi-Martien brille d’un orange vif, comme à chaque fois qu’il pique une colère.
    Peri lève la main pour l’apaiser.
    — Si on se débarrasse d’Otto, les Meigwors vont se venger sur Sélène ! On devra encore le supporter quelque temps, mais je refuse de le laisser nous mener à la baguette.
    — Otto ne cèdera pas sans se battre.
    — Eh bien, s’il veut la bagarre, il l’aura ! réplique Peri. À nous deux, on devrait réussir à le désarmer et à reprendre les commandes du vaisseau.
    Arrivés à la porte de la passerelle, Peri presse un bouton de sa ceinture et Diesel l’imite aussitôt. La surface de leur combinaison d’expédition devient dure et brillante, comme une sorte d’armure ; des gantelets d’acier jaillissent de leurs manches et leur recouvrent les mains, tandis qu’un casque en plexiglas se déploie depuis le col de leur blouson. Puis Peri effleure la cloison, et un panneau coulisse pour laisser apparaître un compartiment rempli de pulvérisateurs, de blasters et de zapsters de formes et de tailles variées.

    Diesel s’empare d’une petite arme noire dotée d’un canon large et rectangulaire.
    — J’ai déjà vu un de ces trucs dans nos manuels, commente le Martien. C’est un désintégrateur !
    Il tire une fiole de sa poche, la pose sur le rebord du compartiment et appuie sur la détente. En un battement de cils, l’objet se transforme en un petit tas de cendre grise !
    — Ouh là ! s’exclame Peri. Mieux vaut garder cette arme pour les cas de vie ou de mort !
    Il ramasse une poignée de capsules vertes dont la taille ne dépasse pas celle de gros haricots.
    — Ça, je connais. Des paralynades, c’est ça ?
    Diesel hoche la tête.
    — Ça peut immobiliser quelqu’un pendant près d’une heure !
    — Je préfère ça, réplique Peri. On pourra s’en servir contre Otto, si nécessaire.
    Ils remplissent leurs poches de plusieurs poignées de capsules, puis attrapent un désintégrateur chacun, histoire d’être pris au sérieux. D’un signe de tête, les deux cadets s’élancent vers la porte de la passerelle, mais des cris étouffés parviennent aux oreilles de Peri.
    — On dirait qu’ils sont plusieurs, là-dedans ! dit-il en saisissant le bras de Diesel.
    La porte coulisse et les cadets découvrent trois énormes gardes xions en train d’attaquer Otto. Leur armure de combat noire leur donne l’apparence d’insectes géants. Son arme brandie devant lui, le Meigwor parvient encore à les tenir en respect, mais plus pour longtemps.
    Peri et Diesel échangent un regard.
    — Comment nous ont-ils retrouvés ? demande Diesel.
    Peri hausse les épaules.
    — On a enlevé leur prince. Rien d’étonnant à ce qu’ils nous poursuivent jusqu’au bout de l’univers !
    — Alors, on fait quoi ? l’interroge Diesel.

    D’instinct, Peri combattrait les intrus. D’un autre côté, Otto a bien mérité une petite punition pour avoir enlevé le prince… Une zone de la passerelle se met soudain à trembloter, et l’air se solidifie en un autre soldat xion, une matraque électrique entre les pinces.
    Peri sent son estomac se nouer : il n’y a plus personne aux commandes ! Sans personne pour diriger le vaisseau, ils risquent à tout moment de percuter un astéroïde ou une planète !
    Trois autres gardes xions se téléportent à bord et se jettent dans la mêlée.
    — On n’a pas vraiment le choix, explique Peri. On doit intervenir.
    Un sourire figé sur les lèvres, Diesel hoche la tête et fait craquer ses jointures.
    Peri sort de sa poche une poignée de paralynades et les jette aux pieds des Xions les plus proches. Les capsules explosent, et des volutes de fumée grise se mettent à tournoyer autour des soldats.

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  • Cet ouvrage a initialement paru en langue italienne en 2010
    sous le titre Il dono della figlia del re.
    © 2010, Edizioni EL S.r.l., Trieste Italy.
    © Hachette Livre 2012 pour la présente édition.
    Traduction : Anouk Filippini
    Illustrations : Desideria Guicciardini
    Mise en pages : Audrey Thierry
    Hachette Livre, 43 quai de Grenelle, 75015 Paris
    ISBN : 978-2-0120-3017-6













    Il est un pays chaud et lointain où règne un roi bon et sage. Ce roi a sept enfants, six garçons et une fille, qu’il a eus de sept femmes différentes. C’est un roi vieux et fatigué, et il sent que sa fin est proche. Il doit donc choisir celui qui le remplacera. La couronne devrait revenir à son fils aîné, comme il est d’usage, mais ce roi est un peu spécial : il a toujours considéré tous ses enfants comme égaux.

    Il les fait venir et leur annonce :
    — Mes enfants, il ne me reste plus beaucoup de temps à vivre. Je veux que vous alliez de par le monde et que chacun de vous me rapporte un cadeau, la chose la plus précieuse que vous trouverez. Vous devez être de retour dans trente jours… après il se pourrait que vous ne me trouviez plus. Celui d’entre vous qui me trouvera le plus beau cadeau gagnera ma couronne.
    Les mères des six garçons se mettent immédiatement à se chamailler : « Mon fils est plus grand que le tien, il va gagner, c’est sûr… » ; « Mon fils est encore petit, c’est injuste ! ». En effet, l’âge des garçons va de dix-sept à douze ans, certains sont robustes et d’autres faibles, certains futés et d’autres pas très malins. Bref, la compétition n’est pas très équitable. Mais le roi tranche :
    — Femmes, taisez-vous. Je suis un roi bon et sage, et je saurai juger lequel de mes fils me rapportera le cadeau le plus précieux.
    C’est alors que s’avance la maman de la seule fille, une petite de dix ans qui s’appelle Uma.
    — Bon roi, dit-elle. S’il est vrai que tu es sage, Uma a donc elle aussi le droit de participer et de devenir reine !
    À ces mots, tout le monde se met à rire : d’abord les mamans, puis les plus grands et pour finir les plus jeunes… Une fille, devenir roi… ou pire, reine ! Quelle blague ! Mais le roi lève la main pour les faire taire et il dit :
    — Tu as raison, septième épouse. Depuis la reine de Saba, aucune femme n’a régné, mais ce n’est pas une raison pour que cela n’arrive plus jamais. Uma peut participer. Mes enfants, je vous veux tous ici dans trente jours avec vos cadeaux. Je vous souhaite bonne chance. Que le lion ne vous dévore pas, que les zombies ne vous effraient pas, que le vautour ne vous mange pas les yeux !

    Les mères des garçons s’éloignent alors en chuchotant et en lançant des regards de travers à Uma et à sa maman. Elles sont habituées à être tenues à l’écart et s’en fichent.
    De retour à leur hutte, Uma qui jusque-là n’a rien dit prend la parole :
    — Maman, tu veux vraiment que je devienne reine ?
    — Pas forcément, répond sa maman. Je veux juste que tu aies les mêmes chances que les autres. Ce n’est pas parce que tu es une fille que tu ne dois pas régner. La reine de Saba était une femme belle, intelligente et courageuse.
    — Mais moi je ne suis encore qu’une enfant, proteste Uma.
    — Une enfant belle, intelligente et courageuse, affirme sa maman.
    — Je dois vraiment y aller toute seule ?
    — Il y a un tas de choses qu’on doit faire seul, Uma. Même si tu ne trouves pas le cadeau le plus beau, même si tu ne deviens pas reine, je suis sûre que ce voyage te sera profitable, maintenant et plus tard. Ce sont les choses que nous faisons par nous-même qui nous font grandir. Allez, préparons ton voyage !
    De quoi donc a besoin une enfant de dix ans qui va affronter les lions, les serpents et les rhinocéros ? De beaucoup et de peu de choses. Les armes sont inutiles, elles sont dangereuses et une enfant ne sait pas s’en servir.

    Non. Il vaut mieux prendre une crème aux herbes qui ramollira les pieds après une longue marche ; un ocarina pour faire une jolie musique le soir et se sentir moins seule ; une couverture en crins de girafe pour s’y envelopper la nuit et avoir chaud, une grande gourde d’eau et une réserve de galettes afin de boire et manger.
    — Quant au reste, conclut la maman, la Savane veillera sur toi ! Sois attentive, sois maligne, sois rapide et reviens-moi.
    Le lendemain matin, Uma s’en va, toute seule, chercher le plus précieux des cadeaux pour son père mourant.


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  • Les légendes d'avantia t.2 ; le troisième cavalier

    Adam Blade

    Parution : 10 Août 2011 - Entrée pnb : 7 Décembre 2015



    À tous les merveilleux princes et princesses rencontrés à Malte, avec affection, V.F.
    Remerciements spéciaux à J.D.
     
     
     
     
     
     
    Cet ouvrage a initialement paru en langue anglaise en 2009
    chez Orchard Books sous le titre :
    Rose Petal Picnic.
    © Vivian French 2009 pour le texte.
    © Orchard Books 2009 pour les illustrations.
     
    © Hachette Livre 2013 pour la présente édition.
     
    Adapté de l’anglais par Natacha Godeau.
    Illustration de couverture : Sarah Gibb
     
    Mise en page et colorisation : Valérie Gibert et Philippe Sedletzki.
     
    Hachette Livre, 43, quai de Grenelle, 75015 Paris.
    ISBN : 978-2-01-202664-3



















    Oh là là, j’ai le trac ! Le Pique-nique des Roses approche, et j’ai de plus en plus peur…
    — Du calme, Élise, il n’y a pas de raison de s’inquiéter, répète Flora.
    Mais je n’y peux rien, je suis comme ça ! Avec les princesses de la Chambre des Tulipes, nous avons composé le menu du pique-nique dansant qui sera donné en l’honneur de Fée Angora, pour célébrer la remise de son Diplôme de l’Université des Fées. C’est moi, qui ai eu l’idée des petits-fours aux pétales de rose… alors ce serait vraiment horrible si la fête était gâchée par ma faute !
    — Tiens, voici Élise-la-super-pâtissière-des-fleurs !
    Ces deux pestes de Précieuse et Perla sont insupportables. Elles se moquent de moi dès qu’elles me croisent dans le couloir !

    — Tu vas confectionner le meilleur-gâteau-de-l’univers pour Fée Angora ! persiflent-elles en s’éloignant.
    Je leur ai expliqué au moins mille fois que je ne préparais pas de gâteau, mais elles insistent malgré tout et, je l’avoue, ça m’énerve de plus en plus ! Mais soudain, j’ai une grande idée : et si j’en préparais un quand même ?
    J’en parle à Flora et à mes amies de la Chambre des Tulipes. Bettina s’exclame, l’œil brillant :
    — Fantastique ! Ce serait une merveilleuse surprise !
    — Tu pourrais lui donner la forme du diplôme de Fée Angora, suggère Lalie.
    Agathe renchérit :
    — Oh oui ! Un gros parchemin à la crème, décoré de pétales de rose !
    — Mais si le diplôme n’est pas un parchemin ? remarque Karine.
    — Allons demander à Marraine Fée ! lancent en chœur Mina et Romy.

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