Grasset

  • Lili et la louve

    Elise Fontenaille

    Parution : 24 Mai 2017 - Entrée pnb : 4 Juillet 2017

    Pour ses sept ans, Lili découvre qu'elle a un don incroyable et magnifique  : parler le langage des animaux. Avec Neige, le chien avec lequel elle a grandi, elles partagent tout, et dorment ensemble dans une petite cabane, à côté de la bergerie. Mais un jour, l'ourse Caramelle leur apprend qu'une louve rôde dans la vallée... Comment réagir face à cette inconnue qui inspire la peur  ?

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  • L'homme qui haïssait les femmes

    Elise Fontenaille

    Parution : 4 Mai 2011 - Entrée pnb : 7 Décembre 2015

    Montréal, décembre 1989. Un matin comme les autres à Polytechnique. Soudain, en plein cours, un jeune homme fait irruption dans une salle, et tout bascule. Il sort de son sac un fusil, abat toutes les filles de la classe, et va poursuivre son carnage dans les couloirs de l'école. Il ne vise que les femmes. Au total, il en tuera quatorze, avant de retourner l'arme contre lui.
    Pourquoi cette folie meurtrière, chez un garçon apparemment sans histoires ? Par haine des féministes. Elles lui ont -écrivait-il avant de se tuer - gâché la vie...
    A partir d'un fait divers qui traumatisa le Québec, Elise Fontenaille dresse le portrait d'un enfant brûlé. Et ausculte une société qui en moins d'une génération est passée cu catholicisme tout-puissant à un féminisme triomphant, non sans heurts.

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  • Le soleil et la mort

    Elise Fontenaille

    Parution : 14 Septembre 2011 - Entrée pnb : 7 Décembre 2015

    Depuis le décès d'Anton, son grand-père, Ulysse doit vivre avec son père, presque un inconnu, et sa belle-mère. Les relations sont tendues, la communication inexistante, et lorsque Laetitia écrase Mao, le chat d'Ulysse, c'est le détonateur.
    Seul dans sa chambre, coupé du monde, Ulysse se refugie sur la Toile, et découvre "Le soleil et la mort", où l'étrange Vlad promet aux utilisateurs de son site d'organiser leur suicide, sans douleur, et dans des conditions idéales.
    Avec Kim, Océane et Marco, ils vont planifier leur "départ" ; si leurs motivations sont différentes, ils ont en commun de ne pas trouver d'issue à leurs problèmes. Le jour J, ils partent sur l'île bretonne où vivait Anton, pour s'isoler, s'immerger dans un environnement sauvage, avant le grand saut.
    Mais rien ne se passera comme prévu...

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  • Les disparues de Vancouver

    Elise Fontenaille

    Parution : 3 Février 2010 - Entrée pnb : 7 Décembre 2015

    « Pourquoi sortir l'affaire des disparues de Vancouver au moment des Jeux Olympiques ? parce qu'elle en est le négatif absolu ... D'un côté, les cimes, la blancheur, la glace, l'exploit, la vitesse, les corps vainqueurs, sublimés, venus du monde entier, ce que Vancouver veut montrer au monde, une image rêvée...De l'autre, la noirceur, un gouffre au coeur de la ville - le downtown eastside - les corps vaincus, prostitués, détruits, drogués, les Indiennes - ce sont en effet les trois-quarts des filles de Skid Row - l'échec, la mort, tout ce que l'on voudrait cacher. Le monde entier va parler de Vancouver, en février 2010 : Les Disparues de Vancouver, c'est une autre façon de parler de cette ville, à travers ce fait-divers terrifiant, qui est avant tout un fait de société, glaçant, révélateur du sort que l'Amérique du Nord réserve à ses Indiens... On peut parler d'un génocide, Les Disparues de Vancouver sont une métaphore de ce massacre, sur lequel l'Amérique s'est bâtie, du nord au sud. Affaire qui continue d'ailleurs, puisque d'autres filles ont disparu du downtown eastside, neuf à ce jour, depuis l'arrestation de Pickton le boucher ». E.F.

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  • L'aérostat

    Elise Fontenaille

    Parution : 2 Avril 2008 - Entrée pnb : 27 Avril 2016

    Alexandre Grimod de la Reynière est un de ces monstres dont accouche le siècle des Lumières. Insolent comme son époque, doté de pinces d'argent en guise de mains, libertin et fin gourmet. Alexandre Grimod, ou quand la science convole avec la gastronomie, le tout relevé d'une pointe de libertinage. En somme, l'esprit français, au moment où la civilisation vire au crépuscule. Son amie Juliette écrit pour le Journal de Paris, et en prodigue la lecture aux catins du Palais Royal, les douces ressembleuses - travesties à s'y méprendre en dames illustres de la Cour. Jeune femme libre autant que libre penseuse, elle vit dans la jubilation du savoir et dans l'effervescence des découvertes qui rythment le siècle. Pendant ce temps, le marquis de Sade croupit dans le donjon du château de Vincennes, et trompe l'ennui en écrivant les 120 journées... Arrière-fond poétique de ces saynètes alertes où subrepticement revivent Restif de la Bretonne, Lavoisier et autres Condorcet, le premier aérostat prend son envol : emblème d'une « révolution des nuages ». Et tout Paris rêve de voler au-dessus du charnier qui s'annonce ! Même le divin marquis, qui du fond de son cachot, songe à s'évader par les airs... Juliette et Alexandre pourraient bien l'y aider. Olivier de Corancé, fondateur du Journal de Paris, est l'ancêtre d'Elise Fontenaille et le père de Juliette, « première femme de lettres de la famille ». De cette coïncidence généalogique, l'auteur tire un roman écrit dans un style où se côtoient la drôlerie et l'énergie, nourri d'un enthousiasme communicatif que reconnaîtront ses lecteurs.

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  • La gommeuse

    Elise Fontenaille

    Parution : 6 Mars 2009 - Entrée pnb : 7 Décembre 2015

    La Gommeuse est un premier roman, une fable d'aujourd'hui. Mais qui donc est la "gommeuse" ? Une jeune femme qui travaille dans un hammam, parmi les corps nus, dans la vapeur. Avec son gant - qui jouera un rôle inquiétant - elle frotte le corps des femmes avant le massage. Notre gommeuse, qui a deux noms : Jeudi et Phurbu (née un jeudi en népalais), vit seule au hammam, dans une chambre au-dessus des salles d'eau. Elle se cache. Elle est née de père inconnu, et sa mère qui était sherpa est morte au fond d'une crevasse, au cours d'une expédition, quand Jeudi était toute petite. Dans son village, sa mère était une paria ; à sa mort, la tribu a rejeté l'enfant. Les hommes de l'expédition l'ont donc ramenée avec eux en France. L'un d'eux a tenté de l'adopter. Rebelle, la petite fille a été envoyée en pension. Phurbu en veut aux adultes, elle a pris le nom de Jeudi - c'est son nom de guerre. Avant le hammam, elle avait des aventures avec des hommes qu'elle suivait dans la rue. Mais depuis qu'elle est devenue gommeuse, elle vit dans ce monde clos, elle y travaille et s'y cache. Jusqu'au jour où Phurbu rencontre Lucie, une fillette solitaire...

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  • Le palais de la femme

    Elise Fontenaille

    Parution : 6 Mars 2009 - Entrée pnb : 7 Décembre 2015

    Malina est cuisinière. Ses inventions culinaires hésitent entre le fondant de sauge, la cendre mouillée, la tête ocellée du paon, les animelles baveuses. On l'aura compris : c'est une extravagante aux fourneaux. D'elle-même, elle dit : "Mon palais est une chambre d'écho. La moindre saveur résonne. " Malina habite le Palais de la Femme, un ancien couvent reconverti à la Révolution en "bordel pour jacobins" que surveille le dernier eunuque de la Cité interdite. Mais voilà, quand on ne sait que cuisiner, et que l'on revient du Japon où Malina fut éminceuse de fugu, que faire à Paris...
    Malina s'associe donc avec le bel Aldébarran, au visage ocre de Pharaon, à la coiffure de Gorgone, à la peau chamoisée, au ventre si plat que les femmes se disputeront le privilège de manger par-dessus "La cuisine est un art difficile, proche de l'assassinat".
    Dans cette comédie des sens, Elise Fontenaille affole le goût du lecteur en mots brefs et fruités.
    Elise Fontenaille, née à Nancy en 1960, est l'auteur d'un premier roman, La Gommeuse (Grasset, 1997).

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  • Demain les filles on va tuer papa

    Elise Fontenaille

    Parution : 3 Mai 2001 - Entrée pnb : 27 Avril 2016

    Comme une guirlande autour d'une figure centrale, solaire et obscure à la fois - la soeur perdue de la narratrice -, la structure de ce livre est pareille à une ronde. Blanche, la narratrice, a vu sa soeur devenue schizophrène passer de l'autre côté du miroir. Elle se reproche alors d'avoir toujours négligé sa soeur, de l'avoir oubliée. Blanche se cherche aux quatre coins du monde, de Vancouver à Nancy, de la place Pigalle à la place du Capitole, du Wepler à un café anonyme. Blanche voudrait tout simplement mieux savoir qui elle est. Elle confesse ses amis, ses confidentes, ses presque amoureuses. A Vancouver, Jane l'emmène se promener le long de l'océan. A Nancy, elle échappe à l'obscure maison familiale par la vision des Naïades de Nancy Thermal. Le seul homme présent dans cette ronde des filles (Line, Maria, Eva, Isabelle, Jane, Brigitte, Anaïs, Nejma, Juliette, Gaëlle, Mado... et les autres), c'est Antonio qui aime Blanche mais se joue d'elle, figure d'un père moqueur, sensuel, trompeur. Demain les filles on va tuer papa est un récit d'introspection qui se nourrit des autres, un drame traité avec légèreté, une autobiographie éclatée.

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  • L'enfant rouge

    Elise Fontenaille

    Parution : 28 Août 2002 - Entrée pnb : 27 Avril 2016

    « Je connaissais les fumeries de Vienne et de Paris, bouges de pacotille pour mondains avides de se souiller. J'y venais surtout pour me rassasier de femmes du monde, livides et masquées, vautrées sur des sofas, dont on pouvait jouir vite et sans honte ; dans la brume poisseuse du matin, elles feindraient d'avoir tout oublié. Dans ce galetas de Vancouver, c'est la misère qui gisait, de corps en corps, la misère et l'effroi, et l'ombre de la mort. Je n'étais plus sûr de rien. »
    A la fin du siècle dernier, Isidore, un jeune médecin, quitte la France pour Vancouver et les Iles de la Reine Charlotte, au large de la Colombie Britannique : avec lui, treize orphelins, treize « enfants-vaccine » qui porteront sur leur corps le remède à la mort rouge, la terrible variole. Venue d'Europe avec les chercheurs d'or, elle décime les peuplades indiennes du Nord de l'Amérique. Lorsqu'Isidore parvient aux Iles, il est trop tard. Meurtri par le sentiment de sa propre impuissance, sauvé du désespoir par la jeune Indienne Lâlâ, aussi volubile qu'il est muet, il échoue dans une fumerie d'opium : c'est là, dans ce lieu où ne pénètre pas la lumière du jour, qu'il rencontre Frantz, un anthropologue viennois. Abandonnant la vie réelle pour l'ivresse du souvenir, il se confie à lui, entre deux rêves, entre deux bouffées d'opium.
    Ce roman, entre réalisme et fantastique, nous emmène successivement dans les campagnes françaises du dix-neuvième siècle aux croyances obscures, et dans la Rain Forest, ces forêts d'arbres immenses, forêts vivantes où demeurent, éternelles, la sagesse et la magie du monde indien, où grimacent encore les masques et les totems d'une civilisation disparue.

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  • Brûlements

    Elise Fontenaille

    Parution : 4 Janvier 2006 - Entrée pnb : 7 Décembre 2015

    Brumaire, an II, jour de la Herse. Le conventionnel Balthasar quitte Paris pour les Pyrénées, avec la mission d'y mater une révolte de nobles et de prêtres : brûler les objets de culte, fondre les cloches des églises en canons, marier les prêtres, substituer au christianisme le culte de la déesse Raison ! Derrière lui, couchée dans une carriole, une guillotine.
    Mais la région n'est pas seulement rebelle, elle est obscure : le soir, dans les masures ou dans les champs, les citoyens ont d'étranges pratiques, et dans les églises, les christs de bois saignent parfois. Rien n'y fait : ni les graines d'hellébore, ni la lecture des Hommes illustres de Plutarque - Balthasar aussi perd la tête. Diableries ? A moins que le Représentant de la Raison ne soit atteint par sa propre fureur révolutionnaire...
    A Sainte-Marie-sur-l'Adour, que Balthasar s'empresse de rebaptiser Rousseau-sur-l'Adour, le seigneur des lieux se cache. Au château, c'est sa fille, Constance, brune, les yeux en fente, qui accueille Balthasar. Sèchement. Pour prix de cette froideur, quand Balthasar fera arrêter le père. Il réclamera, contre sa tête, la vertu de la fille...De l'histoire vraie de son ancêtre Jean-Baptiste Cavaignac, « régicide, chargé en 1793 des Brûlements dans le Sud-Ouest », père de Godefroy, le révolutionnaire de 1832, et de Louis-Eugène, le bourreau de 1848, Elise Fontenaille tire un récit singulier, mêlant aux teintes d'un conte hoffmanien les couleurs d'une chanson de geste, à la gravité tragique d'un temps de Terreur la drôlerie et l'énergie que connaissent bien ses lecteurs.

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