• C´est encore l´hiver

    Eric Dubois

    Parution : 2 Mars 2011 - Entrée pnb : 9 Décembre 2015

    La plus grande difficulté de la poésie est de se risquer dans les zones très simples de notre contact au monde - et que la tension des mots, le sentiment de présence du réel, de la ville même dans ses signes les plus contemporains, recréent au lieu même de cette présence une respiration, un écart. On l'entend, étrangement, dans les poèmes que Rilke a écrit directement en français.« J'ai écrit ces textes pendant l'hiver 2008-2009 les yeux à la fois sur l'écran de mon ordinateur et sur ce que ma fenêtre donnait à voir ou à sentir : pluie, gel, neige, brume, froid, humidité, chaleur du cocon, arbres décharnés, incertitude des sentiments, rigidité des comportements, fuite du temps, mélancolie, attente, désespoir, état dépressif.. Et j'ai préféré la forme du distique mais à la syntaxe brisée pour une lecture plus lente et plus attentive. »Ces distiques donnent l'élan, l'immobilité nécessaire à cette lecture où il nous semble tout reconnaître.FB

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  • Radiographie

    Eric Dubois

    Parution : 3 Mars 2011 - Entrée pnb : 9 Décembre 2015

    C'est le pendant de « C'est encore l'hiver » non pas la suite mais une autre variation toujours sous la forme de distiques, sur le temps, l'enfance, la jeunesse, la famille, la nuit. J'ai écrit ces textes à la fin de l'hiver 2008-2009 et au début du printemps 2009. Une première partie intitulée « Encore la nuit » : quelques poèmes sur l'hiver, l'écriture et la mémoire . Une seconde partie intitulée « Radiographie » : un long poème personnel et autobiographique à partir d'un souvenir précis, un deuil en été, une méditation sur la fuite des années et la disparition des êtres chers. Il m'en coûte beaucoup de parler de moi dans ces textes, je n'ai pas le beau rôle et je me présente tel que je suis, je l'espère sans complaisance, et le masque que j'ai ôté est libérateur en quelque sorte. Cela dit je ne m'épanche pas dans l'effusion sentimentale ou la complainte lyrique. Il s'agit bien d'une « Radiographie » à un instant T, d'une mise à nu, d'un déshabillage de soi mais aussi d'une graphie à ondes électriques des mots pas seulement vecteur du langage mais vecteur de l'être. L'auteur est un neuro-transmetteur qui distribue du langage et des morceaux de lui-même aux autres qui sont aussi des autres lui-même, ses frères et ses soeurs.Eric DuboisAvec Radiographie, dans un travail rigoureux de distiques où une lumière dure semble se diffracter dans l'intérieur des mots, Eric Dubois prend le risque d'une autobiographie : dans ce que Bourdieu nommait La Reproduction, la poésie n'arrive pas seule dans le logement de banlieues d'une famille ouvrière, de sympathisants communistes. Elle se conquiert. Et cela ne va pas seul, il y a des impasses, des erreurs. Mais c'est ainsi que se définit une voix, un territoire.Cette autobiographie aux rayons X, braquée sur l'intersection du monde et de la langue, elle est celle de nous tous. Des portraits précis, d'une grande présence, qui témoignent d'un arrachement, mais la langue est à ce prix.À nous de le rejoindre, pour nous en agrandir.FB

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  • Mais qui lira le dernier poème ?

    Eric Dubois

    Parution : 29 Août 2011 - Entrée pnb : 9 Décembre 2015

    Pour ce troisième texte d'Eric Dubois accueilli sur publie.net, après "Radiographie" et "C'est encore l'hiver", venir au plus près de ce qui justifie l'écriture poétique face et dans le monde, face et vers soi-même.Dans ce même jeu tendu de distiques qui est sa marque, c'est l'écriture même qu'on va chercher à appréhender, entre sens, nécessité et idéal.Eric Dubois déploie à nouveau une écriture concrète à l'extrême, avec des raclements et des dissymétries, et l'emprise du monde qui est son lot - immeubles et RER à l'arrière-fond.Voix. Visage. Corps.Cette suite se lit comme un seul fil narratif, récurrences et variations, cheminant pour séparer, dans le bruit du monde, ce qui sépare des autres les mots inutiles. "Il faut une certaine lenteur / pour voir les choses apparaître".Pas étonnant alors d'y voir surgir, dans le fond inchangé de l'expérience poétique, clé USB et clavier d'ordinateur.Un seul fil de réflexion, qui est notre mécanique de chacun entre langue, lumière et monde.FB

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  • Dans un contexte de transformations rapides des situations professionnelles, les connaissances en Psychologie du Travail et des Organisations (PTO) sont à la fois diversifiées et dispersées.
    Cette 2ème édition, complétée et actualisée, recense les principales notions de la discipline et les définit précisément dans un but d'initiation et d'approfondissement.
     

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  • La France a longtemps étéépargnée sur son sol par les attentats. Ce n?est plus le cas.
    Nos services antiterroristes sont-ils dépassés par les événements? Comment tant de fanatiques ont-ils pu échapper à la traque des plus grandes agences de renseignement ? À plusieurs reprises, les services les ont manqué de peu.
    Ces échecs se sont doublés d?une erreur d?analyse. Pourquoi la montée en puissance de l?Etat islamique et de son « Califat » a-t-elle été sous-estimée ? Que va-t-il se passer lorsque les Français radicalisés rentreront de l?étranger ?
    Malgré des arrestations à répétition qui ont permis de déjouer des attentats, l?Etat peine à combattre une forme de guerre, souterraine, discrètement enracinée dans des cités hors d?atteinte de la police et de l?armée. Nos espions ont-ils su s?adapter à ces nouvelles menaces ?
    Dès lors, à quoi sert-il de surveiller 10 500 suspects si l?on ne parvient pas à exploiter les informations recueillies ? Comment l?Etat peut-il mieux nous protéger ?
    Un document qui nous concerne tous, fondé sur une remarquable enquête.

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