• Libres réflexions sur la peine de mort

    Jean-Louis Harouel

    Parution : 6 Novembre 2019 - Entrée pnb : 1 Novembre 2019

    On présente aujourd'hui l'abolition de la peine de mort comme un progrès majeur de civilisation. En est-il vraiment ainsi ? S'inscrivant en faux contre la vulgate ambiante, Jean-Louis Harouel propose une autre lecture, iconoclaste et originale.Il montre que, contrairement aux apparences - et à ce que bien des gens croient sincèrement -, la phobie de la peine de mort qui caractérise aujourd'hui l'Europe occidentale ne procède pas du Tu ne tueras pas de la Bible, mais est un des effets d'une religion séculière ayant pris le relais du communisme comme projet universel de salut terrestre : ce que l'auteur appelle « la religion des droits de l'homme ». Or celle-ci est la continuatrice de vieilles hérésies oubliées qui manifestaient une grande désinvolture à l'égard de la vie des innocents, tout en professant un amour préférentiel envers les criminels, considérés comme d'innocentes victimes.Là se trouve la source de l'humanitarisme anti-pénal qui a fait triompher l'abolition de la peine de mort, laquelle, même très peu appliquée, constituait la clé de voûte d'un système pénal fondé sur l'idée de responsabilité. Au lieu de quoi, la suppression de la peine capitale a frayé la voie à une perversion de la justice - l'imposture de la perpétuité de vingt ans ! - au profit des criminels et au détriment de la sécurité des innocents.
    Jean-Louis Harouel, agrégé de droit, professeur émérite de l'université Panthéon-Assas (Paris II), a publié une vingtaine de livres, dont les plus récents étudient l'influence du facteur religieux sur les accomplissements des sociétés humaines : Le Vrai Génie du christianisme (2012) ; Revenir à la nation (2014), Les Droits de l'homme contre le peuple (Desclée de Brouwer, 2016) et Droite-Gauche : ce n'est pas fini (Desclée de Brouwer, 2017).

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  • Droite-gauche ; ce n'est pas fini

    Jean-Louis Harouel

    Parution : 18 Octobre 2017 - Entrée pnb : 21 Octobre 2017

    Existe-t-il une différence de nature entre la droite et la gauche ? Ce clivage si contesté aujourd'hui a-t-il encore une raison d'être ? Assurément, répond l'auteur, car derrière nos conflits d'idées politiques et sociales se cachent des conflits religieux millénaires dont le souvenir est perdu pour la plupart des protagonistes. Développant cette thèse novatrice, l'ouvrage s'emploie à démontrer que la gauche est l'héritière de grandes hérésies - gnose, millénarisme -, tandis que la droite constitue la postérité sécularisée du christianisme, dont elle a gardé le refus de l'utopie et les valeurs qui font durer les sociétés humaines.En conséquence, nous dit-il avec force, la droite est la dernière chance des Européens.Jean-Louis Harouel est agrégé de droit, professeur émérite de l'Université Panthéon-Assas (Paris II), a publié une vingtaine de livres, dont les plus récents étudient l'influence du facteur religieux sur les accomplissements des sociétés humaines : Le vrai génie du christianisme (2012), Revenir à la nation (2014), Les droits de l'homme contre le peuple (2016).

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  • Les droits de l'homme contre le peuple

    Jean-Louis Harouel

    Parution : 19 Mai 2016 - Entrée pnb : 5 Janvier 2017

    Lorsque les pays occidentaux font des droits de l'homme le centre de la politique, ils s'enferment dans une impuissance collective. Cet ouvrage n'est pas un livre contre les droits de l'homme bien évidemment, mais contre cette idéologie, cette nouvelle religion séculière centrée sur l'obsession de la non-discrimination, qui paralyse la politique de certains pays occidentaux et particulièrement de la France dans une période où l'équilibre sociétal du pays est menacé. C'est avec une logique implacable qu'il démonte les ressorts de ce mécanisme pervers.Nous ne sommes plus dans le cas de figure des droits d'un peuple face à son État, nous dit-il avec force, mais du droit d'un peuple d'être défendu par son État. Jean-Louis Harouel est agrégé de droit, professeur émérite de l'Université Panthéon-Assas (Paris II), a publié une vingtaine de livres, dont les plus récents étudient l'influence du facteur religieux sur les accomplissements des sociétés humaines : Le vrai génie du christianisme (2012), Revenir à la nation (2014).

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  • Durant les années 1795-1799, l'énorme expansion militaire de la France révolutionnaire permit la formation autour d'elle d'une ceinture d'Etats satellites aux institutions politiques et sociales fortement inspirées des siennes. Ce sont les républiques soeurs, dont les principales furent les républiques batave, cisalpine, ligurienne, helvétique, romaine, napolitaine ou parthénopéenne.

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  • Faisant appel aussi bien à l'histoire qu'à la science politique, à la sociologie qu'à l'économie, à l'histoire des idées politiques qu'à la philosophie de l'art, Culture et contre-cultures, qui présente sans doute la réflexion la plus achevée conduite jusqu'ici sur les causes de la modernité artistique, met en évidence le caractère culturellement négatif à la fois de certains effets de la technique moderne et d'une partie non négligeable des processus idéologiques et sociaux à l'oeuvre dans les sociétés égalitaires à haut niveau de vie de la seconde moitié du XXe siècle. Soit, à partir de la culture, de l'art, de leurs vicissitudes présentes et de leur problématique avenir, une « lecture » lucide de nos démocraties techniciennes, égalitaristes et médiatiques, dans lesquelles les « mauvais coups » contre la culture se perpètrent bien souvent au nom du culturel, par une exploitation délibérée de l'actuelle polysémie du terme de culture ; sans que l'auteur, pourtant, se résigne à renoncer tout à fait à l'espoir d'une réconciliation de nos sociétés avec l'art et la vraie culture, leur permettant d'y retrouver leur âme.

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  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • L'inégalité est mauvaise. La réduction des inégalités est donc bonne et doit être systématiquement recherchée. Ce théorème simpliste constitue, ainsi que chacun le sait, l'une des grandes idées reçues sur lesquelles vit notre époque. Or, ce théorème est faux et cela aussi bien aujourd'hui qu'autrefois, entre les individus comme entre les groupes humains, Une politique de réduction des inégalités présente au moins deux inconvénients majeurs : une faible efficacité sociale réelle ; l'existence d'un prix à payer, souvent élevé. Prix qui, à notre époque, prend notamment la forme d'une moindre efficacité économique, plaçant la nation considérée en état d'infériorité dans la compétition internationale. La vraie question, dans un pays comme la France, n'est pas serons-nous demain encore plus égaux ?, mais bien : resterons-nous riches, ou redeviendrons-nous pauvres ? Or, l'égalitarisme ne peut que nous entraîner vers l'échec économique, et donc vers la pauvreté. Sans compter bien d'autres dangers.

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